Ce qu'on entend souvent par méconnaissance:

 



1)L'homéopathie est SANS DANGER : faux, ce n'est pas une médecine « douce » :en fonction de votre degré d'affinité pour un produit (bonne ou mauvaise) ce qu'on appelle l'idiosyncrasie, vous pouvez avoir de terribles phases d'aggravation selon la dilution, le médicament et votre état de santé qui peuvent conduire jusqu'à la mort. Heureusement ces cas sont extrêmement rares, mais ils existent. Ne jamais prendre des dilutions supérieures aux 5CH sans avis médical.

2)Les médicaments homéopathiques ne valent pas mieux que des PLACEBOS d'ailleurs on n'a jamais pu montrer l'efficacité supérieure de l'homéopathie sur les placébos en étude de double aveugle sur une pathologie : Normal, sur ces études la notion de similitude et d'individualisation n'avait pas été prise en compte et ceci est le fondement de la doctrine de l'homéopathie. On ne pourra jamais prouver son efficacité de cette façon.
On ne prescrit pas sur le nom d'une maladie mais sur la façon dont le malade la ressent.

3) L'action de l'homéopathie est LENTE : en cas de maladie aigue, elle est souvent autant voire plus rapide que l'allopathie. Dans les problèmes chroniques, l'amélioration prends un temps plus ou moins long selon l'état de santé du patient, de la durée de sa maladie et de sa réaction propre. La plupart du temps il y a déjà une réaction visible la première semaine.

4) ON PEUT TOUT SOIGNER par homéopathie : non, certaines maladies nécessitent des soins chirurgicaux, et lors d'ablation d'une glande ou de sa sclérose des médicaments allopathiques de substitution seront obligatoires .

5) L'homéopathie est une médecine COMPLEMENTAIRE : Non, sauf dans les cas cités ici plus haut dans le paragraphe 4, l'homéopathie est une médecine à part entière, elle n'a pas besoin d'être soutenue par une autre thérapeutique. Pour la grande majorité des maladies seule les limites de la connaissance de la matière médicale du prescripteur ou des signes cliniques peu objectifs ou difficilement perceptibles l'obligeront à donner un traitement allopathique ou autre à la place.